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Patricia Allais Rabeux

Se promener - Regarder - Observer - Ecouter - Dialoguer - Comprendre - Ne pas comprendre - Tracer - Retracer - Entendre - Rendre visible - Donner à voir - A revoir - A voir autrement - A lire - A s'interroger - A partager - A aller voir - A être ensemble -

jeudi 15 novembre 2018

LA PETITE GAULOISE

LA PETITE GAULOISE 

de Jérôme LEROY


La banlieue est en ébullition, la police ne sait plus ou donner de la tête. Le collège, enfin ce qui ressemble au collège, ouvre tout de même ces portes. L'écrivaine arrive. le professeur fantasme. le classe chavire.

Malgré le sujet difficile et violent, une agréable lecture.




Dans une grande ville de l'Ouest, le temps est suspendu et l'on s'attend au pire. Enfin, si seulement on savait à quoi s'attendre... Mais il aurait fallu que l'indic parle plus tôt. Ou que le flic auquel il s'est confié avant d'être descendu ne soit pas lui aussi tué par erreur. Il aurait fallu que les types qui préparent le coup ne se retrouvent pas éparpillés aux quatre coins de la ville, planqués dans des caves et des entrepôts. Il aurait fallu que cette affaire-là ressemble à ce que l'on connait. Seulement qui pouvait prévoir que tout repose entre les mains d'une gamine encore au lycée, de cette petite gauloise mystérieuse et prête à tout pour que sa vie ait un sens. Après Le Bloc et L'Ange gardien, Jérôme Leroy, subtil observateur des dérives politiques et identitaires de notre société, nous offre un nouveau roman incisif et troublant.

jeudi 8 novembre 2018

LE POIDS DE LA NEIGE

LE POIDS DE LA NEIGE

Christian GUAY-POLIQUIN


Il n'y a plus d'électricité de part le monde, bientôt le manque de tout se fait sentir. Il rentre chez lui pour rendre visite à son père, il a un accident. On le soigne mais ne pouvant marcher il se retrouve coincé dans l'hiver, avec pour seul soutien et compagnie un garde malade improbable.

Dans un monde ou le chacun pour soit est le maître mot. Là ou tous veulent allez voir ailleurs s'il fait moins froid. émerge en même temps que la fonte des neige un brin de solidarité gratuite.

Bonne lecture




Dans une véranda cousue de courants d’air, en retrait d’un village sans électricité, s’organise la vie de Matthias et d’un homme accidenté qui lui a été confié juste avant l’hiver. Telle a été l’entente : le vieil homme assurera la rémission du plus jeune en échange de bois de chauffage, de vivres et, surtout, d’une place dans le convoi qui partira pour la ville au printemps.
Les centimètres de neige s’accumulent et chaque journée apporte son lot de défis. Près du poêle à bois, les deux individus tissent laborieusement leur complicité au gré des conversations et des visites de Joseph, Jonas, Jean, Jude, José et de la belle Maria. Les rumeurs du village pénètrent dans les méandres du décor, l’hiver pèse, la tension est palpable. Tiendront-ils le coup ?

lundi 5 novembre 2018

MARSEILLE

Une balade de 4 jours dans Marseille et alentours.

En ce moment je suis à CUBA et pour vous faire patienter, car je ne trouverai pas facilement de connexion je vous emmène au soleil de MARSEILLE. Et Marseille c'est pas si mal.

Déjà c'est un petit choc climatique: départ de la gare de Lyon et 3h30 plus tard je transpire sur le vieux port.

Ensuite y'a pas à dire les gens du sud ils sont "vachement" plus cool et calme que les Parisiens.

Nous voilà donc en fin d'après midi sous le ciel bleu et ensoleillé de Marseille, et nous faisons classiques. Direction le vieux port.

 
Avec "La bonne mère" en face.

mais il y a aussi des clubs
Puis nous remontons en passant par le cartier du panier. 
Parsemé de ruelles étroites, et fleuris par les habitants. Partout des plantes vertes devant les entrées d'immeubles.


 
Le cartier est aussi celui du street art; nous y avons croisé de magnifiques fresques murales

 Le lendemain MUCEM [ un bâtiment de pierre, d’eau et de vent qui a été réalisé par l'architecte Rudy Ricciotti (associé à Roland Carta) et mis en lumière (Merveille) par Yann Kersalé.]. Et je me suis régalé, très très beau. 

 

Et puis aussi L'ESTAQUE    
 


 Et sur la route








ET bien entendu les CALANQUES magnifiques. 


CASIS


ET LA TÊTE EN BAS



jeudi 25 octobre 2018

BESACE

La liste de ce que j'ai mis dans ma besace.

- 3 trousses: 

La première pour les pinceaux en tissus éponges, comme cela je peux ranger mes pinceaux et repartir même s'ils ne sont pas tout à fait secs. ET aussi, essuyer mes pinceaux lorsque je travaille.

La seconde pour les stylos, gommes, feutres, critériums, crayons de papier, gomme, taille-crayons, ciseaux, colle, et pinceaux à réservoir. 

et, la troisième pour les crayons de couleur aquarellables, et 2 feutres aquarelle.  

- l'indispensable appareil photo avec plusieurs cartes mémoires.

- Un carnet de croquis bien entendu avec du papier aquarelle.

- Mais aussi, des feuilles de papier absorbant pour que les pages ne bavent pas les unes sur les autres.

- Quelques morceaux de papiers de couleur.

- Une paire de ciseaux: ça sert.

- De la colle liquide: pour ajouter les bouts de papier que je collecte.

- la boite d'aquarelle avec palette petit format, qui tient dans la main.

- Les tubes d'aquarelle pour recharger mes godets.

- Un blog de correspondance, avec du papier fin, léger, mais sans lignes. Pour écrire, noter, croquez.

- Un petit flacon avec un bouchon hermétique pour transporter de l'eau.

- Un vaporisateur

- Et cette foi si des crayons de couleurs, des stylos billes et autres fournitures pour les enfants cubains qui voudraient dessiner avec moi. Allez pour les adultes aussi.


À TRÈS VITE 

lundi 22 octobre 2018

CUBA

Chers lecteurs,

Je suis en train de survoler la terre vers le soleil des Caraïbes, pour une déambulation à Cuba.

Je vous écris avant de partir, car je ne suis pas certaine de pouvoir vous donner de mes nouvelles sur place. Je vais être débordée par les couleurs à croquer. Et j'ai bien peur de ne pas trouver tous les jours une connexion WIFI = de véritables vacances en perspective: loin des réseaux sociaux, du travail et de mon quotidien qui est pourtant très agréable.

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À TRÈS VITE 


POITIERS

Dernière escale de la journée Poitiers. Poitiers, dans mon esprit, et jusqu’à aujourd’hui c’est le Futuroscope.  Mais je souhaite en finir avec cette vision, c’est pourquoi lors de l’organisation de ce mini road trip, j’ai décidé d’aller voir le centre-ville du vieux Poitiers.
Il faut vivre avec son temps mais ce n’est pas une raison pour en oublier les quartiers ; les endroit où les gens vivent.

En arrivant en voiture, je roule entre rivière et falaises, dommage que je ne puisse pas m’arrêter c’est magnifique et à l’ombre, avec cette canicule cela m’aurais fait le plus grand bien..
Je repère une très belle vue sur le versant opposé du centre-ville, je me gare et va en faire un croquis.


Juste en dessous, un immense centre de conférences, et un tout aussi laid parking de la gare : énormes cubes tranchant avec le village sur le flanc de la colline.
Je ne me suis pas attardé, comme vous pouvez le voir, sur les détails de ces parties.


Assise au bord d’un bassin, en train de croquer une tour. Deux petite filles m’interpellent :
«  Qu’es ce que tu fais ?
Et pourquoi tu dessines ?
Et pourquoi tu vas vite ?
Comment tu fais ?
Pourquoi tu ne mets pas de couleur ? Moi je mettrais de la couleur. »

Je leur réponds, bien entendu, et je les encourage à dessiner elles aussi.

jeudi 18 octobre 2018

L'INSATIABLE HOMME-ARAIGNEE

L'INSATIABLE HOMME-ARAIGNEE
de Pedro Juan GUTIERREZ


Ne pas laisser dans de trop jeunes mains parfois un peu sexe.

Quelques vignettes de la vie d'un écrivain Cubain: A travers sa famille, ses amis et amies, ses fêtes, ses voisins et ses rencontres transparaît le quotidien des habitants de cette île: la pauvreté, la débrouille Cubaine, la chaleur, la vétusté des logement etc.

Accrochez vous



Cet album de vignettes cubaines est hanté par la faune haute en couleur de la rue, dans un mélange tropical de moiteur et de misère, de verve et de brutalité. Au sein d'un système corrompu, la survie à Cuba passe par l'érotisme et l'alcool. Insatiablement !

« On prend le café et je rentre en bus. Il est quatre heures de l'après-midi. Il fait chaud, les gens sont beaucoup plus énervés,et l'odeur d'aisselles plus intense. J'ai envie de me déconnecter. Je sors le magazine et essaie de lire Le Ténébreux Homme-Araignée. Impossible.Trop de personnes qui poussent, des pickpockets, un peloteur collant sa pine contre les femmes les plus fessues ».