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Patricia Allais Rabeux

Se promener - Regarder - Observer - Ecouter - Dialoguer - Comprendre - Ne pas comprendre - Tracer - Retracer - Entendre - Rendre visible - Donner à voir - A revoir - A voir autrement - A lire - A s'interroger - A partager - A aller voir - A être ensemble -

lundi 22 octobre 2018

CUBA

Chers lecteurs,

Je suis en train de survoler la terre vers le soleil des Caraïbes, pour une déambulation à Cuba.

Je vous écris avant de partir, car je ne suis pas certaine de pouvoir vous donner de mes nouvelles sur place. Je vais être débordée par les couleurs à croquer. Et j'ai bien peur de ne pas trouver tous les jours une connexion WIFI = de véritables vacances en perspective: loin des réseaux sociaux, du travail et de mon quotidien qui est pourtant très agréable.

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À TRÈS VITE 


POITIERS

Dernière escale de la journée Poitiers. Poitiers, dans mon esprit, et jusqu’à aujourd’hui c’est le Futuroscope.  Mais je souhaite en finir avec cette vision, c’est pourquoi lors de l’organisation de ce mini road trip, j’ai décidé d’aller voir le centre-ville du vieux Poitiers.
Il faut vivre avec son temps mais ce n’est pas une raison pour en oublier les quartiers ; les endroit où les gens vivent.

En arrivant en voiture, je roule entre rivière et falaises, dommage que je ne puisse pas m’arrêter c’est magnifique et à l’ombre, avec cette canicule cela m’aurais fait le plus grand bien..
Je repère une très belle vue sur le versant opposé du centre-ville, je me gare et va en faire un croquis.


Juste en dessous, un immense centre de conférences, et un tout aussi laid parking de la gare : énormes cubes tranchant avec le village sur le flanc de la colline.
Je ne me suis pas attardé, comme vous pouvez le voir, sur les détails de ces parties.


Assise au bord d’un bassin, en train de croquer une tour. Deux petite filles m’interpellent :
«  Qu’es ce que tu fais ?
Et pourquoi tu dessines ?
Et pourquoi tu vas vite ?
Comment tu fais ?
Pourquoi tu ne mets pas de couleur ? Moi je mettrais de la couleur. »

Je leur réponds, bien entendu, et je les encourage à dessiner elles aussi.

jeudi 18 octobre 2018

L'INSATIABLE HOMME-ARAIGNEE

L'INSATIABLE HOMME-ARAIGNEE
de Pedro Juan GUTIERREZ


Ne pas laisser dans de trop jeunes mains parfois un peu sexe.

Quelques vignettes de la vie d'un écrivain Cubain: A travers sa famille, ses amis et amies, ses fêtes, ses voisins et ses rencontres transparaît le quotidien des habitants de cette île: la pauvreté, la débrouille Cubaine, la chaleur, la vétusté des logement etc.

Accrochez vous



Cet album de vignettes cubaines est hanté par la faune haute en couleur de la rue, dans un mélange tropical de moiteur et de misère, de verve et de brutalité. Au sein d'un système corrompu, la survie à Cuba passe par l'érotisme et l'alcool. Insatiablement !

« On prend le café et je rentre en bus. Il est quatre heures de l'après-midi. Il fait chaud, les gens sont beaucoup plus énervés,et l'odeur d'aisselles plus intense. J'ai envie de me déconnecter. Je sors le magazine et essaie de lire Le Ténébreux Homme-Araignée. Impossible.Trop de personnes qui poussent, des pickpockets, un peloteur collant sa pine contre les femmes les plus fessues ».

lundi 15 octobre 2018

LES ANDELYS

BALLODO CROQUIS avec les ami(e)s

Et avec le soleil, nous avons tout de même eu un peu froid en réalisant nos croquis. Mais, nous nous sommes bien vite réchauffer autour d'un café en parlant peinture.



 Et, malgré que cela fait 20 ans que je réside à 30 minutes de ce merveilleux site, je n'avait pas encore pris le temps de le dessiner.

INCROYABLE







Et vous allez rendre visite à Richard Coeur de Lion arrêtez vous chez Evelyne Fort de Thé, non seulement Evelyne est tout aussi délicieuse que ses pâtisserie mais en plus l'endroit vaut le détour. Juste exceptionnel

Les Andelys se trouve dans l'une des boucles de la Seine, au pied des falaises de craies Normande. 


Pendant que le copain et les copine copine terminent leur croquis je dessine un pied de Rose trémière qui pousse là entre deux marches.




lundi 8 octobre 2018

TOURS



Me voilà, au centre du vieux quartier de Tours, ou je compte bien me poser pour déjeuner.
La place Plumereau, couverte des parasols des bistrots, glaciers et restaurateurs. Du monde partout assis ou cherchant une place pour déjeuner.
Je recherche non pas la place la plus à l’ombre mais celle qui me laisse le meilleur angle. Mais je vérifie avant la carte, pas question de me contenter d’un malheureux sandwich.
Les maisons à colombages et en espaliers: leur base est plus maigre que leurs étages.
Une pression
Un croquis
Une salade
Je retourne à mon croquis
Une glace
Et hop en route pour Poitiers



« La place Plumereau constitue le centre du quartier Saint-Martin. Elle est agrandie en 1895, ce qui nécessite la destruction de plusieurs habitations. Elle est successivement nommée carroi aux Chapeaux xive siècle, place Saint-Pierre-le-Puellier, place aux Fruits (1816), carroi Saint-Pierre, carroi des Quenouilles. À compter du 18 novembre 1888, elle prend le nom de place Plumereau, en l'honneur de Charles Plumereau (1818-1885), conseiller municipal de Tours qui lègue à la ville 3 000 francs. La place couramment surnommée place Plume et toutes rues alentour, piétonnes depuis 1985, abritent aujourd'hui de nombreux bars et restaurants qui accueillent Tourangeaux – notamment, le soir, des étudiants – et touristes. Avant la restauration de la place, elle comptait davantage de commerces de proximité et moins de lieux de restauration. La place qui constitue un site inscrit depuis 1935, compte plusieurs maisons à colombages inscrites aux monuments historiques et datant du xve siècle. La place Plumereau portait autrefois le nom de Place Saint-Pierre car sur le côté nord de la place se trouvait la grande église Saint-Pierre-le-Puellier, construction du xiie siècle et xive siècle. L'église fut vendue comme Bien national pendant la Révolution et en grande partie détruite, une partie des pierre de l'église servirent à reconstruire au xixe siècle les maisons qui forment aujourd'hui le côté nord de la place. Le plan d'alignement des rues de la ville de Tours de 1818 fut approuvé par ordonnance royale du 2 août 1820, la place devait donc être agrandit, tout le côté sud jusqu'à la rue de la rôtisserie devait être démolie. La délibération du conseil municipal du 19 juin 1868 décida que seul le côté ouest de la place serait mis à l'alignement et que le périmètre des maisons sur le milieu de la place serait démoli, faute d'argent tous ces aménagements ne furent réalisés qu'au début du xxe siècle.
Le côté ouest de la place plumereau a subi un réalignement au début du xxe siècle, le no 13 est une ancienne maison, jadis à pans de bois avec pignon du xvie siècle, le no 11 est une maison en faux pans de bois du 1er quart du xxe siècle et le no 9 est une grande maison construite dans la deuxième partie du xixe siècle imitant l'architecture renaissance italienne. Le côté nord du no 09 au no 01 est une reconstruction du premier quart du xixe siècle dans l'esprit du xviiie siècle. Le coté est de la place du no 02 au no 12 est un ensemble de maison entièrement construites en pierre de tuffeau de la deuxième partie du xviiie siècle. Le côté sud qui a conservé sa numérotation de la rue du Grand Marché, présente un équilibre architectural du xve siècle, xvie siècle et xviie siècle assez remarquable, avec la maison d'angle xve siècle au no 02, ou la grande maison en pierre du xviie siècle au no 04 qui conserve dans sa cour intérieure un remarquable escalier-galerie du début du xviie siècle, et les maisons à pans de bois du xve siècle et du début du xvie siècle au no 06,no 08, no 10, et au no 12. »

lundi 1 octobre 2018

ZAI ZAI ZAI ZAI

ZAI ZAI ZAI ZAI 
un road Movie de

FABCARO


J'ai rigolé de très bon coeur à toute les pages.
Je l'ai relu
j'ai découvert des choses que je n'avais pas vu, à la première lecture, j'ai donc rie encore plus fort
je l'ai re relu
TERRIBLE

mais ne vous laissez pas leurrer il y du message dans cette rigolade

à ne manquer sous aucun prétexte.



Un auteur de bande dessinée, alors qu'il fait ses courses, réalise qu'il n'a pas sa carte de fidélité sur lui. La caissière appelle le vigile, mais quand celui-ci arrive, l'auteur le menace et parvient à s'enfuir. La police est alertée, s'engage alors une traque sans merci, le fugitif traversant la région, en stop, battant la campagne, partagé entre remord et questions existentielles. Assez vite les médias s'emparent de l'affaire et le pays est en émoi. L'histoire du fugitif est sur toutes les lèvres et divise la société, entre psychose et volonté d'engagement, entre compassion et idées fascisantes. Car finalement on connaît mal l'auteur de BD, il pourrait très bien constituer une menace pour l'ensemble de la société. Voici le nouveau récit choral de l'imparable Fabcaro, entre road-movie et fait-divers, l'auteur fait surgir autour de son personnage en fuite, toutes les figures marquantes -et concernées- de la société (famille, médias, police, voisinage...) et l'on reste sans voix face à ce déferlement de réactions improbables ou, au contraire, bien trop prévisibles.

lundi 24 septembre 2018

CHARTRES


Chartres

Après deux heures de route, avant même de rentrer dans Chartres. Au loin, c'est-à-dire à plusieurs kilomètres, se dresse la fameuse cathédrale.
Ces contours se dessinent, majestueuse, sur un fond de ciel d’un bleu violant.

Je m’arrête à la terrasse d’un bistrot pour déjeuner.
Et je sors le carnet, premier dessin de mon mini road-trip entre Flavacourt et Le Teich, je suis un petit peu mal placé pour dessiner, mais j’ai très faim. Je ne change donc pas de place.
Tout en dévorant ma tartine, j’effectue donc un premier croquis, sans trop y passer de temps, car je vais bientôt me déplacer.

Je rentre dans la cathédrale et là le choc. C’est magistral.
La lumière est intense le blanc des sculptures ou se reflète les vitraux.
« En 1989 dans le Bulletin monumental, l'historien d'art Jürgen Michler (1936-2015) a étudié la polychromie originale de l'intérieur de la cathédrale de Chartres. Cet article a conduit le service des Monuments historiques à remettre en question sa vision traditionnelle de la cathédrale gothique et sa politique de restauration. Le service des Monuments historiques admettait que les murs étaient sombres et dénués de tout décor intérieur contrastant avec l'éclat des vitraux. Jürgen Michler a montré qu'au contraire, les murs sont revêtus d'une polychromie claire créant avec le coloris des verrières un ensemble architectural lumineux facilitant la lecture des vitraux. »
Je fais quelques photographies, mais je ne permets pas de faire un dessin.
Le saviez-vous à Chartres comme à Amiens un labyrinthe est dessiné sur le sol de la cathédrale ? Le pèlerin est invité à emprunter la ligne tracée face à lui pour monter vers le choeur de la cathédrale.
Son parcours serait le symbole de la résurrection du Christ. Chemin symbolique où l’homme, les pèlerins vont à la rencontre de Dieu en parcourant son dédale.
Une fois ressorti, je dessine l’entrée latérale.

Puis, pour terminer ma ballade.
Je m’enfonce dans une des ruelles du vieux Chartres